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mercredi 30 mai 2012

FRANCE: Vladimir Poutine à Paris Vendredi 1er Juin

Vendredi 1er Juin, Vladimir Poutine, actuel président de la Russie, surement par fraude, sera reçu par le président français François Hollande à l'occasion d'un dîner à l’Élysée pour débattre entre autre de la Syrie.

Président par fraude électorale, selon l'opinion publique, Vladimir Poutine refuse toute intervention en Syrie malgré les barbaries évidentes. Je pense que certains de mes lecteurs auront envie de prendre le train, leur voiture ou leur scooter pour montrer pacifiquement mais efficacement leur mécontentement aux abords de l’Élysée demain Vendredi. Cette passivité et ces fraudes ne doivent plus être européennes et si banales. Sauf si vous les acceptez, mais j'en doute terriblement.

Soyez prudent, il est probable que François Hollande soit assez épaulé pour ne pas se planter de direction dans ses négociations avec Poutine. Ne faisons pas tout capoter. Mais supportons-le dans cette démarche.

http://www.elysee.fr/

lundi 3 janvier 2011

Meurtre de Bernard Mazières

Ancien journaliste du Parisien - Aujourd'hui-en-France, Bernard Mazières a été retrouvé mort vendredi après-midi à son domicile dans le VIe arrondissement de Paris. Selon les premières constatations, il a été frappé avec un objet à la tête.

Il a été découvert par sa femme de ménage à son domicile dans lequel il vivait seul.

La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. «Aucune trace d'effraction n'a été relevée», a indiqué une source proche de l'enquête. Une autopsie doit être réalisée samedi. La police judiciaire parisienne est chargée de l'enquête.

Âgé de 60 ans, Bernard Mazières a dirigé le service politique du Parisien jusqu'en 2007 après avoir travaillé notamment à FR3, L'Express et RMC. Il avait quitté il y a un an ses fonctions au sein de notre journal.

Profondément bouleversée et peinée par cette nouvelle, notre rédaction présente ses plus sincères condoléances à sa famille, à son fils Lucas et à ses proches. Un hommage sera rendu à Bernard dans nos éditions du Parisien Aujourd'hui-en-France de ce dimanche 26 décembre.

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L'enquête concernant le meurtre de Bernard Mazières se dirige de plus en plus vers la thèse de l'assassinat avec préméditation. En garde à vue depuis mercredi après-midi, le fils de l'ancien journaliste politique du Parisien a été mis en examen pour assassinat et incarcéré vendredi soir, a-t-on appris samedi de source judiciaire. Selon LCI, il aurait reconnu durant sa garde à vue avoir tué son père avec la complicité d'un ami. Cet homme, âgé de 25 ans et déjà connu des services de polices, a également été mis en examen et écroué vendredi soir.

Le fils de Bernard Mazières, âgé de 17 ans, aurait avoué aux enquêteurs, dans la nuit de jeudi à vendredi, avoir acheté la veille du crime un marteau pour tuer son père, qu'il ne supportait plus et à qui il comptait extorquer de l'argent. Des informations que le procureur-adjoint du parquet de Paris, contacté par lefigaro.fr, a refusé de confirmer dans l'immédiat. Selon une autre source proche de l'enquête citée par l'Agence France Presse, le fils de la victime «a reconnu qu'il avait acheté un marteau», précisant qu'il «ne s'entendait pas du tout avec son père». «Ce qui n'est pas certain, c'est qu'il ait participé directement au meurtre ou qu'il ait attendu en bas», a ajouté cette source. L'instruction devra donc définir le rôle précis de chacun des deux suspects.

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vendredi 13 novembre 2009

Vers un levé du Secret Défense ?

L'ancien président de la République Jacques Chirac, mis en cause par Charles Pasqua à propos du dossier de l'Angolagate, s'est redit jeudi «favorable à la levée du secret défense».

«S'agissant de la question relative à l'Angola, le président Chirac a récemment déclaré qu'il était favorable à la levée du secret défense, si cela était utile au bon déroulement de la procédure en cours», a rappelé le bureau de l'ex-chef de l'Etat dans un communiqué.



Charles Pasqua a réaffirmé jeudi lors d'un point presse que «les plus hautes autorités» du pays étaient au courant des ventes d'armes dès décembre 1995 par une note de la DGSE (sécurité extérieure) adressée à «treize destinataires» dont la présidence de la République.