Ancien journaliste du Parisien -
Aujourd'hui-en-France, Bernard
Mazières a été retrouvé mort vendredi après-midi à son domicile dans le VIe
arrondissement de Paris. Selon les premières constatations, il a été frappé
avec un objet à la tête.
Il a été découvert par sa femme de ménage à son domicile dans lequel il
vivait seul.
La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. «Aucune trace d'effraction
n'a été relevée», a indiqué une source proche de l'enquête. Une autopsie doit
être réalisée samedi. La police judiciaire parisienne est chargée de l'enquête.
Âgé de 60 ans, Bernard Mazières a dirigé le service politique du Parisien
jusqu'en 2007 après avoir travaillé notamment à FR3, L'Express et RMC. Il avait quitté
il y a un an ses fonctions au sein de notre journal.
Profondément bouleversée et peinée par cette nouvelle, notre rédaction
présente ses plus sincères condoléances à sa famille, à son fils Lucas et à ses proches. Un hommage sera rendu à Bernard dans
nos éditions du Parisien Aujourd'hui-en-France de ce dimanche
26 décembre.
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L'enquête concernant le meurtre de Bernard Mazières se dirige de plus en plus vers la
thèse de l'assassinat avec préméditation. En garde à vue depuis mercredi
après-midi, le fils de l'ancien journaliste politique du Parisien a
été mis en examen pour assassinat et incarcéré vendredi soir, a-t-on appris
samedi de source judiciaire. Selon LCI, il aurait reconnu durant sa garde à vue
avoir tué son père avec la complicité d'un ami. Cet homme, âgé de 25 ans et
déjà connu des services de polices, a également été mis en examen et écroué
vendredi soir.
Le fils de Bernard Mazières, âgé de 17 ans, aurait avoué aux enquêteurs,
dans la nuit de jeudi à vendredi, avoir acheté la veille du crime un marteau
pour tuer son père, qu'il ne supportait plus et à qui il comptait extorquer de
l'argent. Des informations que le procureur-adjoint du parquet de Paris,
contacté par lefigaro.fr, a refusé de confirmer dans l'immédiat. Selon une
autre source proche de l'enquête citée par l'Agence France Presse, le fils de
la victime «a reconnu qu'il avait acheté un marteau», précisant qu'il «ne
s'entendait pas du tout avec son père». «Ce qui n'est pas certain, c'est qu'il
ait participé directement au meurtre ou qu'il ait attendu en bas», a ajouté
cette source. L'instruction devra donc définir le rôle précis de chacun des
deux suspects.
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