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samedi 26 avril 2014

RUMEURS: 22 milliards de dollars et des tigres trouvés chez un trafiquant de drogue ?

http://www.banderasnews.com/0709/images/nobailyegon.jpg

Vous avez surement vu passer sur certains sites de teens des photos de piles de billets de $20 voire $100 au sol et dans des placards, des flingues en or, des intérieurs de maison de mauvais goût et des tigres rares en cage avec comme mention (à titre d'exemple): "22 milliards de dollars trouvés chez un trafiquant de drogue". On y parle de qui ? Ces webmasters ne savent pas.



22 milliards ? Avec des tigres, une grotte souterraine ? On peut aussi avoir le cadre avec les lumières qui clignotent et tu me fais crédit ? Merci Hassan (https://www.youtube.com/watch?v=Z0E1zIyauSs) On vérifie.



Le juste prix est d'un peu plus de 200 millions de dollars, trouvés dans la maison du businessman Zhenli Ye Gon mexicain né en Chine, qui trafiquait de la Pseudoephedrine, médicament pouvant servir à créer du meth. Il est soupçonné d'appartenir au cartel Sinaloa



Cet argent (dollars, euros, pesos et quelques autres monnaies) ont été saisies le 15 mars 2007 dans sa résidence du Sierra Madre 51 dans le quartier de Lomas de Chapultepec à Mexico. Zhenli a été arrêté le 23 Juillet 2007.





Dans sa maison il y avait des armes, un laboratoire et des véhicules. Mais aucune note d'animaux. Les photos que vous avez dû voir ont été compilées. Le tigre "rare" par exemple a été mis en ligne en 2007 pour montrer l'attrait de certains trafiquants pour les animaux dangereux. Pas de lien avec notre histoire à 200 millions, qui n'ont pas été brûlés. Du moins, rien d'officiel ne l'indique.


Pour aller plus loin :

Reportage sur son arrestation en espagnol : https://www.youtube.com/watch?v=zwvxK0YY0zI

Un autre en anglais : http://www.youtube.com/watch?v=clHmPwmF2bw#t=23

Press release de 2007 du Procureur de la République du Mexique : http://www.pgr.gob.mx/cmsocial/bol07/mar/b11007.htm

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samedi 3 octobre 2009

Vivendi et Messier jugés à New York

"Pendant la période concernée, les accusés ont annoncé des bénéfices et des recettes florissants et dépeint Vivendi comme une entreprise générant assez de liquidités pour honorer ses dettes, qui s'élevaient à environ 21 milliards de dollars pour des acquisitions de 77 milliards de dollars", a résumé le cabinet américain Labaton Sucharow, qui représente des petits porteurs en nom collectif dans cette affaire. "En fait, la société a traversé une grave crise de liquidités qui l'a presque menée à la faillite".

D'après ces avocats, le groupe avait contrevenu aux normes comptables américaines en revendiquant notamment l'intégralité des recettes de sociétés qu'il ne contrôlait pas. M. Messier avait dû quitter la présidence de VU en juillet 2002, après que l'entreprise eut perdu 13,6 milliards d'euros sur l'année précédente.

Ce n'est pas la première fois que Vivendi et son flamboyant ex-PDG doivent affronter la justice pour rendre compte de cette époque. Mais ce procès aux Etats-Unis pourrait s'avérer le plus onéreux pour eux, si la justice leur ordonne de dédommager les actionnaires pénalisés par l'effondrement du titre.

La justice française chiffre en effet à un million le nombre d'investisseurs ayant détenu des actions Vivendi durant la période litigieuse, qui sont de potentiels plaignants.

De son côté, l'avocat français Frédérik-Karel Canoy, qui représente des petits porteurs français et entend faire le déplacement de New York, estime à 1,2 milliard le nombre d'actions Vivendi en circulation durant la période clé, où leur cours a chuté en vrille.

"Il est très important qu'il y ait une réponse judiciaire", a déclaré à l'AFP M. Canoy, qui espère que Vivendi sera condamné à 50 milliards de dollars de dommages et intérêts.

Du côté de Vivendi, où on a réclamé en vain que les actionnaires français ne soient pas inclus parmi les plaignants représentés en nom collectif, on se dit "confiant"."

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