Super Hero

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 20 juillet 2017

CINEMA : SONG TO SONG

Terrence Malick nous gratifie une de fois de plus avec un film superficiel et totalement vide : Une femme perdue vogue entre deux hommes et tout ce qui pourrait éventuellement l'intéresser plus d'une minute.

Elle minaude, tourne sur elle même, se pose sur contre un mur, ou se pose des questions, et rien.

Song-To-Song-Ryan-Gosling-Rooney-Mara-Michael-Fassbender-1200x520.jpg

Techniquement il y a parfois (rarement) de jolis plans. Rarement parce qu'à 95% du temps on retrouve les mêmes cadrages au grand angle, en contre plongée avec les crânes coupés. Bref on saigne des yeux. Et si ce n'est qu'une larme de sang qui pointe, les larmes deviennent abondantes lorsqu'on tente de laisser les yeux ouverts et que l'on découvre que finalement les plans tournés à la GoPro sans adjonction de lumière et au smartphone, ne sont pas que dédiés aux souvenirs, mais qu'ils vont revenir régulièrement dans ce film.

Avec horreur vous attendrez la fin, en vous demandant ce que vous faites devant des bouts de scènes vous rappelant vos plus mauvais souvenirs de la déjà-vue et fânée Nouvelle Vague.

mercredi 15 février 2012

CINEMA: Les Infidèles

Pas si con de mettre l'avant première du film Les Infidèles le soir de la Saint Valentin... Avec un ami je finis par accepter de laisser ma belle au chaud. Sans erreur !

La salle était comble et l'équipe du film, Jean Dujardin compris, était bien là, présentée par Laurent Weil.
Sans dévoiler l'inavouable, la surprise était au rendez-vous, sans temps mort : les bandes annonces ne montrent qu'une infime partie de l'iceberg, chose plutôt rare ces dernières années.
On passe du rire potache à de belles amertumes, en toute vérité grâce au jeu intéressant de Jean Dujardin et Gilles Lelouche. Alexandra Lamy en met aussi plein la vue par son jeu très poignant. 
Une belle surprise applaudie, on en redemandait tous, au moins, à la majorité j'entends. 
C'est un film hybride, un peu à la façon de Paris Je t'Aime ou New York I Love you, avec quelques nouveautés: les films sont présentés sous forme de sketches longs sans longueur, entrecoupés de scénettes bien foutues.
Un grand film ? Les Infidèles n'est pas un film avec cette prétention. Dans ce registre, il ne peut jouer que dans la cour des très bons, des moyens ou des ridicules. 
Les Infidèles est très bon, et vivement recommandé d'aller le voir une fois au cinéma, et quelques autres fois pour rire et surtout apprendre sur la tentation de l'infidélité.
Sortie nationale le 29 février 2012.