Terrence Malick nous gratifie une de fois de plus avec un film superficiel et totalement vide : Une femme perdue vogue entre deux hommes et tout ce qui pourrait éventuellement l'intéresser plus d'une minute.

Elle minaude, tourne sur elle même, se pose sur contre un mur, ou se pose des questions, et rien.

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Techniquement il y a parfois (rarement) de jolis plans. Rarement parce qu'à 95% du temps on retrouve les mêmes cadrages au grand angle, en contre plongée avec les crânes coupés. Bref on saigne des yeux. Et si ce n'est qu'une larme de sang qui pointe, les larmes deviennent abondantes lorsqu'on tente de laisser les yeux ouverts et que l'on découvre que finalement les plans tournés à la GoPro sans adjonction de lumière et au smartphone, ne sont pas que dédiés aux souvenirs, mais qu'ils vont revenir régulièrement dans ce film.

Avec horreur vous attendrez la fin, en vous demandant ce que vous faites devant des bouts de scènes vous rappelant vos plus mauvais souvenirs de la déjà-vue et fânée Nouvelle Vague.