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dimanche 4 décembre 2011

Age 13 - film américain sur l'adolescence pendant les années 50

Age 13: The Inner Life of an "At-Risk" Teenager (1955)

Toujours dans la gamme fifties so Teddy, ce film Age 13 retrace la tranche de vie d'un adolescent qui perd sa maman.


Age 13 is an educational film by Sid Davis released in 1955. It is property of the public domain. The film centers around Andrew, a thirteen-year-old boy stricken with grief over the recent death of his mother. On the day of her passing her radio stops working, and Andrew believes that if he can repair it his mother will return. He is left with a cold, emotionally distant stepfather. He is also teased relentlessly in school, which leads him to bring a gun with him. During an altercation with another student in a physical education class, he fires the gun, injuring no one. Following the incident he receives counseling, is administered a Rorschach inkblot test and is encouraged to open up emotionally. However, his stepfather becomes increasingly brutal. Andrew commits a virtual murder by destroying a photograph of his stepfather, whom he blames for his mother's death; afraid his feelings will lead him to actual homicide, he runs away. By film's end he has recovered, and is adopted by his aunt and her husband.

Ken Russell - Jeunesse anglaise fifties

AS I tramp up the narrow wooded path to his thatched cottage deep in the New Forest, film director Ken Russell is waiting for me in the spring sunlight, leaning nonchalantly against the five-bar front gate.
Dressed all in black, he cuts a striking figure with his ruddy face crowned by a semi-feral mass of white hair. He looks like the wild man of the woods, but perhaps this is just a façade, a role he is acting out during his autumn years amid the ancient copses and nooks of this arboreal film set. My encounter with the 78-year-old film director promises to be as bizarre as one of his scripts."

Voir ses photographies cinglantes de la jeunesse londonienne des années 50 ici

jeudi 24 mars 2011

Elizabeth Liz Taylor 1950's

mardi 7 septembre 2010

Mafia 2 review & Screenshots

mafia II

Hier soir j'ai enfin fini le dernier jeu de 2K Games : Mafia II.

J'avais bien évidemment beaucoup apprécié le premier épisode sorti en septembre 2002 qui avait le goût d'un GTA 3D (oui je suis accroc aux GTA et le premier ni le deuxième n'étaient pas en 3D).
Qui dit GTA like dit environnement relativement réaliste, liberté d'action permettant de belles balades et interactions toujours sympa à découvrir.
Dans le premier Mafia j'avais été amusé par la possibilité d'actionner un limiteur de vitesse dans les voitures pour éviter d'avoir une amende de la part des forces de l'ordre. L'histoire était fun et surtout, surtout, surtout, le contexte.. La mafia, l'époque de la prohibition, Chicago, les vieilles voitures, les radios Jazzy, ont pour moi une grande place dans mon affect.

Mafia 2 n'y coupe pas, car comme pour tout sujet les avis sont divisés, et en tant que hardcore gamer et dino, j'ai su apprécier ce second épisode malgré ses défauts comme il y en a partout dans chaque chose que l'on essaye avec trop d'engouement préalable, on a forcément des déceptions.
Les points faibles sont l'aspect répétitif de se lever le matin, prendre sa caisse jusqu'à l'autre bout de la carte, de l'action, revenir loin, finir la mission, et rentrer pour recommencer le "lendemain". D'ailleurs par auto dérision ils en jouent dans l'un des derniers chapitres du jeu, et mentionnent ce soucis par téléphone... Autres points d'ombres sont la mauvaise gestion du moteur Physx de nVidia qui fait tout ramer, alors que l'ambient occlusion est bien gérée et même en 2560x1600 avec tout à fond j'étais à 60fps constamment avec ma "petite" GTX275. Une autre ombre dont je me rappelle est la disparition des éléments telles les voitures. Rageant quand on a emprunté une belle, qu'on la retape et la boost, puis qu'elle disparaisse après un tour de pâté de maison. Et non ce n'est pas du vol, faites le test en bas de la station de police ou devant un flic, le problème sera le même !

Pour les points positifs, je me rappellerai des cinématiques aux personnages très expressifs, aux dialogues, qui m'ont bien fait rigoler et parfois mis presque une petite larme à l'œil, rare dans un jeu. Autre chose que j'ai apprécié alors que j'en ai lu des critiques négatives, c'est le point de vue sur le personnage et sa vie : simple. Une vie simple de veteran revenu de la guerre, qui rejoint sa famille et renoue avec ses amis pour se refaire une nouvelle vie. Pas besoin de héros ridicules comme Scarface, bon qu'à alimenter les recto de t-shirt de boutonneux de banlieue. Non ici nous avons la chance d'incarner un homme ordinaire, avec sa vie ordinaire ou presque, avec cette chance qu'il soit de cette époque dont beaucoup peuvent rêver d'y vivre : l'époque du jazz, puis de l'arrivée du rock (on y revient dans une ligne ou deux), des belles voitures et des nanas remplissant les cathouses (heureusement le burlesque revient, on y est presque, miam). Point fort de l'histoire, la progression dans le temps, entrecoupé par une rapide halte en prison, avec ses chiottes à récurer, les douches glissantes et le easter egg dans la cour avec ce fou gueulant "All Your Base Are Belong To Us".
La cinématique après la prison est bien foutue, on ressent l'époque rock n'roll avec ses matous et chattes qui s'enlacent dans l'insouciance et les excès (vous assisterez à des soirées privées un peu glauques). Cinématiques agréables telles celles de roadback lorsqu'après des coups durs donc, votre personnage et ses acolytes reprennent du poil de la bête et se marrent bras dessus bras dessous.
On m'a parlé de problèmes de jouabilité dont pendant les phases de conduite de véhicules: ici rien à signaler, pour ma part. Certes sous la pluie ça glisse un peu, sous la neige un poil plus, mais ça me parait sans aucun problème de conduire comme un mafieux pressé sans forcément perdre la route à chaque moment. Cela me fait penser que par contre la carte est un peu petite, et ses limitations sont parfois vexantes: j'aurais bien aimé me baigner avec les clochards ou sauter sur les rails mais ça ne m'a pas été permis. Après c'est sur, si vous n'aimez pas le jazz, le vieux rock, les filles sexy et bien habillées, Playboy, les vieilles voitures, la vie désuète à l'américaine, et que vous préférez, ou plutot que vous n'aimez que, le hiphop, les grosses pouffes et des caisses de tuning ridicules, forcément, passez votre chemin. Maintenant que j'en ai énervé au moins un sur cent, sache mon enfant, que certes Django Reinhardt passe au dessus, mais Rakim et Gangstarr sont mes grands amis aussi. Pourtant, je préfère le chic sous la neige. Yo !

Screenshots home made. Et les meilleurs du marché, oui madame, ne rougissez pas!
Cliquez dessus pour les ouvrir en grand et les sauvegarder, 2560 x 1600 px.


jeudi 11 décembre 2008

Bettie Page est décédée

Bettie Mae Page est un mannequin et pin-up américain, née le 22 avril 1923 à Nashville dans le Tennessee et morte le 11 décembre 2008 à Los Angeles, célèbre dans les années 1950 pour ses photos de pin-up mais également pour nombre de clichés fétichistes. Elle fut également l'une des premières Playmate du mois du magazine Playboy.

Tombée dans l'oubli dans les années 1960, elle s'était convertie au christianisme et avait servi comme missionnaire baptiste en Afrique. Dans les années 1980, ses photos connurent un regain de popularité.

Son enfance est difficile. Ses parents connaissent une situation financière précaire aggravée par la crise économique de 1929 et déménagent fréquemment jusqu'à être mis à la porte de chez eux. Le père vole involontairement la voiture du shérif et va en prison jusqu'en 1931. La famille vit pendant l'incarcération du père chez la grand-mère paternelle. Mais dès 1931, ses parents divorcent, son père ayant mise enceinte une jeune fille de 15 ans. La mère tente de maintenir à flot les finances de sa famille mais doit se résoudre à mettre Bettie et ses deux sœurs à l'orphelinat pendant deux ans. En 1934, le père revient et loue une chambre dans la cave de la maison familiale mais il abuse sexuellement de Bettie Page. Celle-ci se réfugie dès lors dans les études.


Elle obtient son diplôme le 6 juin 1940, et s'engage au College Peabody, afin de devenir enseignante. L'automne suivant, elle essaie les arts dramatiques, espérant devenir une star... Elle gagne ses premiers salaires en dactylographiant les manuscrits d' Alfred Leland Crabb. Elle obtient le BA en 1943.

Elle épouse Billy Neal, compagnon de lycée, mais il la quitte pour un service actif durant la Seconde Guerre mondiale et ils finissent par divorcer en 1947.

Le 2 décembre 2008, elle est victime d'une attaque cardiaque à Los Angeles à l'âge de 85 ans et est hospitalisée dans un état critique. Elle meurt le jeudi 11 décembre 2008, des suites de cette attaque cardiaque, après une semaine entre la vie et la mort.