L'ancien président de la République Jacques Chirac, mis en cause par Charles Pasqua à propos du dossier de l'Angolagate, s'est redit jeudi «favorable à la levée du secret défense».

«S'agissant de la question relative à l'Angola, le président Chirac a récemment déclaré qu'il était favorable à la levée du secret défense, si cela était utile au bon déroulement de la procédure en cours», a rappelé le bureau de l'ex-chef de l'Etat dans un communiqué.



Charles Pasqua a réaffirmé jeudi lors d'un point presse que «les plus hautes autorités» du pays étaient au courant des ventes d'armes dès décembre 1995 par une note de la DGSE (sécurité extérieure) adressée à «treize destinataires» dont la présidence de la République.